mercredi 24 décembre 2025

Le Voyage du Père Noël

 










Dans le silence profond d’une nuit d’hiver, alors que les étoiles veillaient sur les toits endormis, le Père Noël s’approcha doucement des maisons.

  

Il marchait sans bruit, son manteau rouge caressant l’air glacé, son sac débordant de merveilles.

  

À l’intérieur, les enfants dormaient, leurs paupières closes comme des pétales de fleurs. Leurs rêves flottaient dans l’obscurité, dorés et légers, bercés par l’innocence du sommeil. 

  

Le Père Noël sourit. 🎅🏽

Il savait que, demain, leurs visages s’illumineraient.

  

Il avait tout préparé : des oursons doux comme la neige, des autos brillantes, des boîtes de couleurs pour peindre le monde, des uniformes pour jouer à sauver la ville, et des poupées aux cheveux véritables, qui semblaient presque respirer.

    

Mais il n’avait pas oublié les gourmands. 

    

Dans son sac, il y avait des gâteaux moelleux, des bonbons aux mille parfums, des bâtons de nougat craquants, des bouteilles en chocolat remplies de liqueur sucrée, des marrons glacés et des pâtes d’amande fondantes.

  

Il déposait tout cela dans les souliers, avec une tendresse infinie.

  

Puis, sans un bruit, il repartait, laissant derrière lui le parfum du bonheur et la promesse d’un matin enchanté.













J O Y E U X   N O Ê L   A   T O U S 












dimanche 14 décembre 2025

J'ai rêvé de toi

 




Aujourd’hui la neige m’a parlé,



Elle est tombée doucement comme une caresse recouvrant les bruits apaisant les blessures.

Chaque flocon portait ton nom et dans leur danse fragile, j’ai cru entendre ton souffle.

Sous ce voile blanc le monde semblait retenir son souffle 
comme pour mieux écouter ce que je n’ai jamais su dire.

Alors j’ai laissé la neige écrire pour moi 
dans son alphabet de silence et de lumière.

Il y avait dans ce blanc une promesse
une douceur qui apaise les cicatrices invisibles.

Comme si la neige savait que les mots manquent...


Je t’envoie ce murmure glacé
ce poème de givre avec tendresse.

Si jamais tu entends la neige tomber, pense à moi.
Elle saura te confier ce que je n’ai pas su écrire.


Sous les flocons, avec tendresse

Moi.






vendredi 12 décembre 2025

En attendant Noël....











Bonne lecture en musique


 


La buche de Noël (suite)


Pendant la nuit de Noël, ce bois brûlait dans l'âtre en réchauffant la grande salle commune, où j'était bien heureux de trouver une température agréable lorsque je venait apporter des jouets au fils du boulanger.

Et l'on peut-être sûr jusqu'à trois lieues à la ronde qu'il n'y avait pas plus beau feu de bois que celui qui brûlait dans la cheminée du bon boulanger.

Maître Paneton ne faisait pas seulement du pain.... mais du beau pain blanc, bien levé, bien gonflé avec de gros trous dans la mie et une croûte aussi légère que croquante encore savoureuse au bout d'une semaine... du pain comme il n'en n'existe plus de nos jours. 



Il faisait aussi, avec l'aide de son fils Jacques, des brioches dorées et des croissants dont l'arôme remplissait la boutique. 

Le dimanche c'était des éclairs qui fondaient sur la langue ou des tartelettes garnie de petites fraises des bois. 



Lorsqu'un mariage se célébrait dans le canton d'Ambroisy, les gens venaient parfois de très loin pour commander le gâteau de maître Paneton. 

Cette pâtisserie était très connue pour sa finesse des pâtisseries des crèmes parfumées des babas et des savarins débordant de vieux rhum.










🎄  💫  🎄

Ces jours-ci sont difficiles depuis que tu es parti

mais il faut que je garde à l'esprit que la vie doit continuer

A toi mon Canou

🎄  💫  🎄

mercredi 10 décembre 2025

En attendant Noël....

 

Bonne lecture en musique





La bûche de Noël 

Autrefois il y a très longtemps les bûches de Noël était ... 🪵 
En sapin dans les pays du Nord, en châtaignier dans les régions tempérées.


Cette bûche, choisie au printemps dans une belle branche bien lisse, était soigneusement sciée et conservée dans le cellier ou le grenier où elle séchait pendant de longs mois.


Le soir du réveillon, elle était mise en bonne place dans la cheminée où elle pétillait joyeusement jusqu'à l'aube en lançant de grandes flammes jaune ou rouge qui éclairait les visages réjouis des gens qui mangeaient la soupe. 


C'est aimable coutume était scrupuleusement respectée au village d'Ambroisy et plus particulièrement chez maître Paneton le boulanger. 
Parmi les rondins de bois qu'il utilisait pour alimenter son four, ils choisissait le plus beau et le serrait dans sa cave entre deux vieilles bouteilles de bon vin....



A suivre...
















🎄  💫  🎄

Ces jours-ci sont difficiles depuis que tu es parti

mais il faut que je garde à l'esprit que la vie doit continuer

A toi mon Canou

🎄  💫  🎄



dimanche 7 décembre 2025

Décembre, entre joie et mémoire ✨

 

 ✨      ✨      ✨

Décembre, avec ses lumières et ses promesses. 

  


Les rues s’illuminent, les maisons s’emplissent de parfums d’épices et de rires d’enfants et pourtant... 🎄


Au creux des fêtes, il y a ce silence discret... celui des absents que nous portons dans nos cœurs. 


Autour de la table, chaque sourire est une étoile 💫 chaque éclat de voix un 🎁 précieux. 


Mais derrière la chaleur des retrouvailles, il y a aussi la tendresse des souvenirs, la présence invisible de ceux qui nous ont quittés.



🩷 Alors, en décembre, je célèbre la joie de ceux qui sont là

et l’amour intact de ceux qui ne sont plus. 🩷


Les fêtes ne sont jamais complètes mais elles sont toujours habitées par la mémoire, et par cette lumière qui ne s’éteint pas.🕯️


💜 À ceux qui rient, à ceux qui manquent, à ceux qui vivent dans nos cœurs joyeux décembre 💜 




✨      ✨      ✨






mardi 2 décembre 2025

En attendant Noël,

 

IL était une fois,

ces yeux, ceux de 


Elfe ou Guen que nous aimons très fort et
 
à qui nous souhaitons bon rétablissement 




Bisous sssssssssssssssssssss

....


vendredi 3 octobre 2025

Lettre ouverte à ceux qui cherchent encore à comprendre

 

 
  
Bonne lecture en musique


Il y a des jours où le monde semble parler trop fort. 

Des jours où l’on voudrait simplement écouter le vent dans les arbres, le pas discret d’un cheval sur la terre humide ou le silence d’un souvenir qui revient.

Mais à la place, ce sont des voix qui s’élèvent, qui s’opposent, qui divisent.

Les hommes contre les femmes, les chasseurs contre les protecteurs de la forêt, les pro-électrique contre les amoureux du moteur, les extrêmes qui s’affrontent pendant que le centre se fissure.


Et toujours, en fond sonore, la peur. 

Le climat qui s’emballe. Les virus qui rôdent. Les guerres qui grondent.


J’ai lu un jour que pour manipuler, il suffisait d' : isoler et effrayer.

Je me demande si nous ne sommes pas en train de céder à ce mécanisme sans même nous en rendre compte ? 

Alors, avant de croire, avant de suivre, avant de partager… 

Je pose une question simple, presque enfantine : 

Qui parle ? Qui possède les journaux ? Qui finance les partis ? Qui paie les influenceurs ?

Et surtout  à qui profite le vacarme ?


Je n’ai pas de réponse définitive mais je sais que le doute est une forme de sagesse. 

Que dans ce monde saturé de certitudes, il est précieux de ralentir, de penser, de respirer.


Entre les extrêmes, il y a nous. 

Nous, les silencieux, les fatigués, les rêveurs. 

Nous qui savons que la vérité ne crie pas, qu’elle murmure. 

Seulement pour l’entendre, il faut parfois éteindre le bruit du monde.